Le prix Martin (Eugène Labiche/Peter Stein)
Nous sommes tous soumis à la puissance de nos propres faiblesses Une étrange atmosphère est installée par un décor d’une réalité comme artificialisée. Les meubles sont étrangement en contraste avec les murs au point d’apparaître ostensiblement disposés. La luminosité, la musique, les tableaux censés représenter le fond du décor procèdent d’une intention de léger décalage. Dès les premières répliques, on est manifestement au théâtre : on semble jouer à montrer qu’on joue. Post Views: 32