Jean Dubuffet & Valère Novarina, Personne n’est à l’intérieur de rien
Le maître et son élève Novarina à la suite de Dubuffet va faire saillir, jaillir voire éjaculer la « bête » dans la langue en lui procurant des frissons complexes. Il s’agit dans les œuvres des deux créateurs de créer une suite de percées, d’ouvertures qui taraudent la question du plaisir, de ses transferts. Le peintre invite le jeune auteur qui lui écrit moins en amitié qu’en curiosité à franchir le seuil du corps en tant que simple enveloppe du…