Paul de Pignol, Débord du corps
Dans la folle incertitude des sentiers du corps Paul de Pignol ne crée pas des corps pour mémoire mais dans le but d’un forçage des yeux afin qu’ils les voient en guise d’unique paysage. Existent là des passages buissonniers pour s’extraire des forêts du monde et rejoindre celles des songes aux étranges saules ou noisetiers. Le sentier du corps est aussi âpre qu’altier. Parfois, des monticules couvrent certains genêts gardiens d’un paradis terrestre. Post Views: 42