Patrice Jean réanime le roman (L’homme surnuméraire)
Je ne lis presque jamais de romans. Cette forme dépassée de l’expression, qui mêle péripéties et composition, est généralement si ennuyeuse que la pornographie, comparativement, semble un art de demain avec ses superpositions corporelles et ses analogies sémantiques basées sur des interjections proches de la parataxe. Mais mon amoureuse m’a plusieurs fois relancé pour que j’entrouvre L’homme surnuméraire de Patrice Jean : « Lis, tu verras, c’est très bien ! », elle-même avait été conseillée par l’ami Julien Farges, spécialiste de Husserl et auteur d’un…