Henri Michaux, Par surprise
Mettre en route le temps : répulsion et fascination des images On se souvient de la phrase de Winnie dans Oh les beaux jours de Beckett : « Assez les images ». Cet appel, Michaux le réitère dans le but, non seulement que l’image devienne une ombre passagère mais afin qu’elle se réduise dans son imaginaire provisoirement déréglé ( « Ignorant, inconscient pour avoir avalé cette drogue, en somme quasi pour m’en débarrasser »). Post Views: 29