Colette Fellous, Kyoto Song
Crépuscule à Kyoto Il faut se méfier de l’écriture « dormante » de Colette Fellous : dès qu’on rentre dedans, elle fait des vagues. Des vagues de vagues. Comme si tout se transformait en un film. Pas n’importe quel film. Un désir de film de solitude mais aussi de chair filiale ou sororale. Un film sans film. Sans pellicule. Pour le désir d’être. Non plus enfermé ou retenu comme l’auteure elle-même dans certains de ses précédents livres. Post Views: 48