Valère Novarina, Observez les logaèdres
Chorégraphie verbale Pour Novarina, la poésie s’écrit mais surtout se dit dans le souffle et loin du logos. Elle est le hors sens et surtout la musicalité primale qui malaxe, engorge, gêne la fluidité facile et déréalisée des mots. D’où l’éloge des logaèdres, ces mots limites qui font des êtres des « animaux humains » dont les pensées résonnent sans raisonner. On peut dire qu’elles déchantent en chantant et rendent tout flêchage rationnel indescriptible et préhensible dans leur caractère des…