Nick Kent, The dark stuff – L’envers du rock
Faut-il voir dans ce recueil de chroniques signées Nick Kent une sorte d’illustration du Contre Sainte Beuve proustien ? Longtemps, je me suis levé de bonne heure le samedi pour lire dans Libération les critiques rock de Nick Kent. Leur publication aujourd’hui plus aléatoire est une des raisons – les moins farfelues – pour lesquelles j’achète désormais ce quotidien tous les jours mais là n’est pas le sujet. Concentrons-nous plutôt sur ce (quasi) sexagénaire anglais et son talent rare pour parler…