Nathalie Léger, L’Exposition
Un moi sans nom Dans son roman, Nathalie Léger invente une floconneuse densité par d’étranges lacis afin de nous enchevêtrer dans la vie de la Comtesse de Castiglione. Celle-ci devient autant égérie que monstre avec parfois la même lubricité d’apparence que les « pin-up » cinématographiques plus tardives. Néanmoins, la vie remontée par l’auteure n’appartient pas à l’ordre du conte pas forcément hollywoodien même si une telle femme ne vécut que par ses propres images. Post Views: 66