Mise en tropes
Notre « connais-toi toi-même » bute toujours sur notre perception. Nous ne pouvons qu’observer notre discordance en échouant à appréhender notre identité. Nous ne nous atteignons pas quoique touchés de donquichottisme, de bovarysme voire d’un moi sans affects. En prétendant à notre sagesse, nous nous exposons au ridicule par notre narcissisme. D’autant que notre moi « de préfecture » obtenu par la carte d’identité ne suffit pas. Nous restons une abstraction de passage. Des opérations de notre imaginaire, nous tirons…