Mathieu Riboulet, Nous campons sur les rives
Dans la crevasse des mots et des lieux Mathieu Riboulet n’est jamais aussi bon que lorsqu’il s’engage en des textes courts. Comme Pascal Quignard, les petits traités lui vont mieux que les romans ou les écrits autobiographiques. Les six textes brefs des rêveries picturales de Lisière du corps le prouvaient il y a trois ans. Et ce Nous campons sur les rives pousse un peu plus loin la question du lieu qui lui-même ouvre une réponse inattendue à l’injonction « va voir dehors si…