Gérard Berréby, Comme une Neptune
Tout ce qui reste S’habillant en déesse pour saluer Marisa Cornejo, Gérard Berréby pratique – en poisson volant – la poésie du zig dans le zag. Chaque vers comme une vague est l’occasion de quelques pépites même lorsqu’il s’agit de parler – sans doute ? – de quelques amours (presque) ratées : « Te souviens-tu comment nous / ne l’avons pas fait ? / Phénomènes /cosmiques / extraordinaires /Artiste sans curateur /Rêve de performance et /d’allaitement ». L’hommage ne se…