Italo Calvino, Le vicomte pourfendu
Les fleurs de l’apocalypse Pour Italo Calvino, « la maison de l’être » chère à Bachelard restera bancale, caduque, car il n’existe de place que pour le manque et la père-mutation des rôles et des langues. Et il n’y a presque plus d’escalier pour s’envoyer en l’air et respirer au grand jour. Hanté par la culpabilité, l’auteur se donne le droit à peu. Sauf, évidemment, au nécessaire. A savoir l’exercice de l’écriture qu’il avait en lui avant d’avoir appris à parler….