Corinne Hoex, Ma robe n’est pas froissée
En une centaine de pages, une narratrice évoque l’entreprise de déconstruction ourdie depuis son enfance par ses parents La robe intacte ou l’atroce trinité Une maison. Un souvenir lointain. Des médicaments – une agonie. Et des funérailles. Un « je » parlant à un « tu » : cela pourrait être, tournée en narration, une épître au père mort et adoré. Cette idée tient un peu. Pas longtemps. Au fil des « tu » à qui sont ramenés maints souvenirs, maintes images, se dessine le portrait…