Lorand Gaspar, Derrière le dos de Dieu
Où finit le désert ? L’Orient reste pour Gaspar le moyen de de signifier concrètement et par des mots de chair, une expérience mystique de l’inexprimable,. Le poème en fixe « des vertiges (…) sans s’interrompre / les corps et les choses qu’un rien déchire ». En ce mouvement, les vocables renvoient à la primauté de la chair sur l’hallucination poétique. C’est pourquoi ils tournent le dos à Dieu au milieu de « la pudeur de la peau dans les…