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Tag: litterature.

Distance rhétorique – serpent taire

Distance rhétorique – serpent taire

I Est-il donné aux mots la force de se perdre dans l’homme et dans les choses, pour les faire parler ? Ne sont-ils pas tout compte fait que des peuples d’ombres transmis d’une rive à l’autre du temps, de générations en générations qui les rapportent, et les transfèrent sans que le monde du secret ne s’y dessine aucunement sinon par des hasards qui prennent la forme d’un destin? Post Views: 91

Ce nez – qu’un au revoir (en corps)

Ce nez – qu’un au revoir (en corps)

Ecrire, c’est passer d’un ordre de discours à un autre, qui se référant au premier, le nie, le reconnaît et le transforme. C’est la seule transcendance de l’écriture. Elle n’a rien de métaphysique, s’en distingue et s’en autonomise. Le langage doit se briser, se perdre, s’oublier afin de pouvoir se constituer autrement. Post Views: 77

Jean Frémon, La blancheur de la baleine

Jean Frémon, La blancheur de la baleine

Un peu de lumière couchée sur un vitrail Le livre de Jean Frémon se lit avec jalousie et envie. Car l’auteur nous fait partager ses voyages dans l’art et la littérature. Et tout ici est raffiné, par la fluidité de style et les affinités électives. L’auteur sait toujours pour évoquer ses rencontres trouver des anecdotes qui n’ont rien de fortuites. Post Views: 138

Michel Butel, L’Autre livre

Michel Butel, L’Autre livre

Le presque oublié L’Autre livre, paru en 1997, redonne son nom à cette édition complète des écrits protéiforme de Michel Butel disparu en 2018. Pour lui, l’écriture était générale dans la mesure où il ne cloisonnait rien : poèmes, contes, nouvelles, romans, essais ou fragments d’essais, tout était animé de la même fièvre. Post Views: 88