Archives de
Tag: litterature.

Paul-Armand Gette, Ma propension au débordement

Paul-Armand Gette, Ma propension au débordement

Paul-Armand Gette : La flamme qui brûle dans le triangle de feu P-A Gette prépare de manière la plus soigneuse ses photographies aux fruits inattendus et qui n’ont rien de pétrifiés. Idem pour ses dessins et ses textes apparemment – mais apparemment seulement  – griffonnés. Il devient le parfait bouilleur de cru et aussi un sacré brouilleur de cartes tout en demeurant le photographe de la réflexion, de l’audace et de l’humour. Ce dernier n’exclut pas – au contraire –…

Lire la suite Lire la suite

Maya White,Trente trois Papillons

Maya White,Trente trois Papillons

Du monde-boîte au monde-oignon Dans Anfall (2000), Maya White laissait poindre, tirée des strates de vies entassées sous le sable, l’avant-dernière couche : celle d’un séjour à Berlin dont elle récupérait les cendres et qu’elle résuma ainsi : « Des monuments de mensonges sont bâtis sur les braises. Je me promène dans ce mensonge ». Depuis, elle était restée, sinon muette, du moins sans laisser de nouvelles. Douze ans après, elle resurgit avec Trente-trois papillons, une série de fragments écrits…

Lire la suite Lire la suite

Louis Calaferte, Partage des vivants/ Un lieu, une mémoire, n° 0, Louis Calaferte

Louis Calaferte, Partage des vivants/ Un lieu, une mémoire, n° 0, Louis Calaferte

Louis Calaferte, L’homme révolté On a travesti souvent Calaferte en histrion. Il y a parfois prêté le flanc, jouant quelque peu devant les imbéciles de sa tignasse et poussant plus fort un tempérament déjà bien trempé. Qu’on ne s’y trompe pas cependant. Dans ses carnets (15 à ce jour), dans ses kaléidoscopes d’anecdotes, d’aphorismes, de poèmes et de mots solitaires jetés sur le papier (« Du sang violet de l’améthyste»), dans son théâtre et ses fictions, ce qu’on prend pour…

Lire la suite Lire la suite

Ariane Dreyfus, La Lampe allumée si souvent dans l’ombre

Ariane Dreyfus, La Lampe allumée si souvent dans l’ombre

Emois d’ariane Dreyfus Il y a d’abord ce qui laisse sans voix, (phase 1) puis (phase 2) ce qui provoque un effet d’abîme. « Ce ne peut être que la fin du monde en avançant » aurait dit Rimbaud : mais pas Ariane Dreyfus puisqu’elle propose une succession de chutes et de remontées où seul l’insaisissable est retenu. La poétesse rappelle que la vie tue mais que c’est un don. Comme la poésie elle-même. C’est pourquoi elle est si difficile….

Lire la suite Lire la suite

Nathalie Quintane, Crâne Chaud

Nathalie Quintane, Crâne Chaud

Nathalie Quintane entre Brigitte Lahaie et Gertrud Stein Il arrive qu’un salon de coiffure devienne une étrange alcôve voire un magasin des curiosités sensorielles. Les mains d’une shampouineuse y proposent des massages qui se transforment en caresses… Le cerveau s’en émeut mais, fidèle à sa fonction première parvient à faire « mieux comprendre où peuvent se situer les points de fixation du sentiment sexuel ». Le mot sexuel n’est pas innocent. Il va innerver ce livre qui, fidèle à ceux…

Lire la suite Lire la suite