L’homme qui marche (un peu)
Dès que finit l’aller, le retour est en attente à qui n’a rien abandonné : ni frère, ni animal ou paysage. Dans les deux cas sa pérégrination est soumise à la forme de l’ombre. Il ne sait pas plus où elle ne va ni où elle dévie. Mais c’est comme dans une rue : s’exposent deux façades voire des fenêtres côte à côte. C’est aussi comme dans un grand lit occupé où deux personnes se lèvent ou se recouchent à…