Marco Lodoli, Les Prières
La bête n’est pas noire Il existe souvent chez les écrivains romains une propension au dépassement humain au sein des marges. Lodoli est de ceux-là : « Mes pauvres vagabondent solitaires dans Rome, à la recherche de quelque chose de plus grand qu’eux : au bout du compte, il ne s’agit probablement qu’un peu d’amour, parce que l’amour efface les étroites limites de l’existence. » écrit-il. Et Les Prières qui réunit trois romans inédits en français (Le Fleuve, Paolina, Proviseur)…