Jeanne Faivre d’Arcier, Les Passagers du Roi de Rome
Moins baveux, s’il vous plaît La quatrième de couverture des Passagers du Roi de Rome le présente en termes de « roman noir et d’aventures » (sic), autrement dit, comme une lecture à suspense riche en action physique. Or, en l’ouvrant, on tombe sur l’histoire d’un bateau racontée par lui-même, en guise d’introduction, suivie par plusieurs dizaines de pages où nombre de personnages entrent en scène pour tarder à y faire grand-chose d’autre que de converser. On sait que Dumas rendit un…