Paul de Brancion, Extrême Limite – trois bonjours Un au-revoir
vie dans les noeuds Comme les Nymphéas de Monet, la poésie de Paul de Brancion ouvre l’incertitude, le flou qui renvoient au flottement du regardeur incapable de « dézoomer » son souvenir de l’œuvre de ce qui se passe. La violence devient plus directe politiquement ou numériquement. « pour vivre tu peux aussi / attendre dans le noir sans bouger », mais pour une telle hystérisation à l’envers, se dressent ici des stratégies ou d’activités pour que « le réel…