Jean Esponde, Les derniers Grecs
Une humanité qui reste toujours à inventer Le texte – aux marges du poème et du roman – fait glisser entre deux mondes et deux temps : celui de la chute de Carthage en 146 et le pas forcément bel aujourd’hui grec. L’auteur y joue de la « chose » mémorable et du visible au moment où il séjourne en Grèce en février 2016 et où il reprend en charge autant le passé que le présent. Post Views: 61