Frederika Fenollabbate, Les Anges de l’Histoire
Corps écrits Frederika Fenollabbate ressemble à la Laure des Ecrits : Tout Hegel comparé à elle peut aller se coucher. Et bien des fictions avec. L’auteure n’a rien à réconcilier. Pas même elle-même. Déchirée entre ses contradictions, elle marie néanmoins le trivial et le sublime. Rentrer dans Les Anges de l’Histoire revient à traverser une frontière, s’engager dans une masse ou des sables mouvants par la voie des temps et des mondes, ceux d’un poids énorme de chaos quasi extratemporel. Pour autant, ce…