Philippe Fretz, Le vestibule des lâches
Le bal des masques et des illusions Dans son roman corrosif, Philippe Fretz fait – potentiellement et au départ – de Jérémie Carter un artiste et esthète misanthrope : ses pairs dans le monde de l’art, au lieu de s’en rapprocher, l’éloignent. D’où les jeux de chats et de souris, des maîtres et serviteurs qui s’installent implicitement dans ce vestibule. Il ressemble parfois, sinon aux labyrinthes du Procès de Kafka, tout au moins à une « superbe » foire aux…