Pierre Alechinsky & Antonin Artaud, Le gi li gi li
Pierre Alechinsky et les glossolalies Personne mieux qu’Alechinsky n’est capable de rendre aux glossolalies d’Artaud ce qui leur appartient. A la marge qu’invente le poète, répond ce que l’artiste impose sur les documents qui lui servent de support. Dans les deux cas, le langage plastique ou littéraire devient invective. Il est le fruit d’une élaboration viscérale venue des vieilles genèses comme du chaos. Post Views: 60