Emmanuel Moses, Le dictionnaire des sérénités
Trouver l’amour Ce que j’aime chez Moses reste son absence de laisser-aller au lyrisme – même si au besoin il « tape l’incruste » en chalet de montagne avec un poète du genre opposé – pour parler Gainsbourg – mais entendons lyrique. Toutefois, le premier garde sa ligne générale à suivre, même la nuit et avec des inattendus (de Jodorovsky à Nietzsche), le tout à la recherche de la transparence dont l’opacité est la corollaire. Post Views: 58