Doina Ioanid, Le collier de cailloux
Passage du temps Les poèmes en prose de Doina Ioanid sont des merveilles d’allusions : « Corps enduit de vert de Paris. Tu aurais dû rester, encore un temps pour mieux me préparer ». Au milieu de ses glissades existentielles la poétesse tente de retrouver sa respiration. Celle de l’amour qui ne peut plus se vivre. C’est simple et fort comme un baiser à celui, le disparu, pour qui l’auteure écrit. Post Views: 47