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Tag: Laurence Courto

Laurence Courto, Œuvres récentes (exposition)

Laurence Courto, Œuvres récentes (exposition)

Une drôle d’ivresse Poursuivant son travail sur les natures mortes, désormais les oignons, les calebasses des années Covid ont laissé place aux bols et aux coupes. Mais la créatrice va plus loin. Pendant ses deux derniers séjours à Kanazawa et Ise, elle travaille sur la verticalité, sur la présence-absence des chawans – bols utilisés pour la préparation et la consommation du thé et dont le choix de l’utilisation dépend de diverses considérations. « Ils s’élèvent sur la toile libre ou…

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Laurence Courto, exposition

Laurence Courto, exposition

  L’impermanence des choses Dans le temps suspendu du confinement, des pots de faïence de forme ovoïde ont été les objets invitant Laurence Courto à méditer sur le cycle fugace de la vie. « Depuis je peins la force des choses. » écrit-elle, et ce, entre autres, dans une série de natures mortes. Post Views: 130

Laurence Courto, Du minéral au végétal (exposition)

Laurence Courto, Du minéral au végétal (exposition)

Au-delà des marges admises Pour Laurence Courto et depuis le début de sa propre histoire avec la peinture, celle-ci plus qu’une surface à recouvrir devient souvent une peau à gratter. Il s’agit de faire suinter de ses « rougeurs » et ses « bleus » une pathologie de l’être, du monde et de l’image elle-même. Post Views: 83

Laurence Courto, exposition

Laurence Courto, exposition

 Face aux passé des plantes Qui n’est pas poursuivi par les fantômes que cachent un herbier ? Il retient le temps dont il a bu l’humidité. En lui louvoie pourtant une forme de volupté. Et Laurence Courto rebondit sur des fleurs et plantes nées de la terre mais aussi d’un ouvrage ancien pour en multiplier les vibrations et échos. Post Views: 77

Laurence Courto, La pellicule rouge (exposition)

Laurence Courto, La pellicule rouge (exposition)

Dans la maison des champs perdus Laurence Courto ne cesse d’étonner. Ses feuilletages, leur encollage et leur transfusion créent une transparence faite de fêlures, de zébrures pour l’éclosion de pavots rouge sang dans l’abîme qu’elles creusent sur le velours des surfaces. Surgit un cantique des temps premiers de la sève et les frissons d’une toison inconnue. Tout devient possible en de tels entrelacs. L’artiste y célèbre la transhumance des esprits à travers des scintillements et les frottages de la matière….

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