Isabelle Pinçon, La maison étymologique
La maison de l’être La maison de notre être nous habite. Plus que nous l’habitons. Pourtant, « on construit avec un peu tout », on la tisse de diverses façons. Le maçon est de mise (pas forcément toujours le bon car il n’a pas toujours le fil à plomb dans la tête) mais quand elle tombe en ruine, la poésie est là pour sauver les meubles. Et dans une telle demeure, pas besoin d’ascenseur ni même d’escalier pour s’envoyer en l’air. Post…