Milena Jesenská, La dernière lettre (Ravensbrück, 13 septembre 1943)
Une des liaisons les plus fascinantes de la littérature Kafka affirma – comme il l’écrit à Max Brod – que Milena Jesenská était « un feu vivant tel que je n’en est encore jamais vu. Un feu d’ailleurs qui malgré tout ne brûle que pour lui. En outre extraordinairement fine, courageuse, intelligente ; et tout cela, elle le jette dans son sacrifice. » Née en 1896 à Prague, elle est morte 17 mai 1944 à Ravensbrück en Allemagne. Post Views: 65