Julie Okmün, Borderless
Fils et filles « perdues » Julie Okmün a commencé son travail photographique lors de ses périples en Afrique et en Amérique Centrale. De retour en France, elle utilise son art dans un but ouvertement politique. Elle photographie d’abord les mouvements sociaux (contre-sommets et autres camps d’activistes en Europe) avant de s’intéresser aux questions de migrations et de frontières. Elle saisit la vie des camps « No Border » de Calais, Bruxelles, puis en Angleterre, Serbie, Ukraine, Grèce et Turquie, avant de s’arrêter épuisée. Post Views:…