Jean-Michel Esperet, Diabolus in futuro – Elégie
Lumière, non éclairage Jean-Michel Esperet fait état des modifications des temps et de leur fil – depuis diverses philosophies jusqu’à la bande dessinée. Bref, de toutes les activités cérébrales qui jusque là touchaient l’humanité. Mais l’ensemble capote au nom d’une pathologie programmée (c’est le cas de dire) : celle d’un mutisme du sujet qui, devenant geek, n’a jamais été à la fois moins « je » et plus assujetti. Post Views: 83