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Tag: Jean-Michel Esperet

Jean-Michel Esperet, Diabolus in futuro – Elégie

Jean-Michel Esperet, Diabolus in futuro – Elégie

Lumière, non éclairage Jean-Michel Esperet fait état des modifications des temps et de leur fil  –  depuis  diverses philosophies jusqu’à la bande dessinée. Bref, de toutes les activités cérébrales qui jusque là touchaient l’humanité. Mais l’ensemble capote au nom d’une pathologie programmée (c’est le cas de dire) : celle d’un mutisme du sujet qui, devenant geek,  n’a jamais été à la fois  moins « je » et plus assujetti. Post Views: 83

Celui qui ne pleure pas au cinéma : entretien avec Jean-Michel Esperet (Dissidences — aphorismes et diversions)

Celui qui ne pleure pas au cinéma : entretien avec Jean-Michel Esperet (Dissidences — aphorismes et diversions)

Jean-Michel Esperet ne pleure pas au cinéma mais il a néanmoins du cœur. Toutefois, il n’en tartine pas sa littérature. L’auteur est un pince-sans-rire plus qu’un sale gosse. Il n’est pas de ces auteurs qui font  les malins. Il a mieux à faire et à dire. Il dit implicitement son fait à la tradition, à la position culturelle et sociale de lignées d’intellectuels en adoptant une distance critique. Les êtres jamais noyés dans leur décor, l’auteur les transplante. Emane un…

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Jean-Michel Esperet, Dissidences – aphorismes et diversions

Jean-Michel Esperet, Dissidences – aphorismes et diversions

L’enfer c’est Sartre plus que les autres Il se peut que le lecteur de Dissidences traverse les mêmes états que les gouvernements face à la montée du populisme : passer de l’étonnement à la consternation, puis à l’interpellation et la sidération. Certes, Jean-Michel Esperet n’en demande pas tant. Il ne se veut point Cioran et surtout pas Sartre. Vince Taylor lui sied parfaitement et le lecteur en est ravi. Post Views: 58

Jean-Michel Esperet, L’être et le Néon

Jean-Michel Esperet, L’être et le Néon

La lumière et l’éclairage A l’ombre de la grande Sartreuse, l’auteur des Mots mit le fat Aron sur une pyramide que le premier voulut sarcophage. Mais il est vrai qu’il se trompa sur tout en mêlant l’inutile au désagréable. A ce titre, il fut le rhéteur officiel de la pensée marxiste-léniniste germanopratine dont hérita avec la même « pertinence » Philippe Sollers. Post Views: 124