Archives de
Tag: Italo Calvino

Italo Calvino, Romans

Italo Calvino, Romans

Les grandes portes Dans ces romans et contes, l’écrivain italien Italo Calvino multiplie ses objectifs dans des textes autant ironiques que savants. Entre légèreté et sérieux, il évoque le poids du temps, de la longueur qui tend à étendre les maux. Les qualités de vitesse, d’adresse et de vivacité intellectuelle permettent de profiter au mieux de l’instant, de s’éloigner de la pesanteur de vivre. Post Views: 73

Italo Calvino, Tourner la page

Italo Calvino, Tourner la page

De l’homme moderne divisé  Ce livre est un recueil d’essais parus entre la fin des années cinquante et les années soixante-dix. Il marque un tournant dans l’oeuvre d’Italo Calvino. S’y traversent les décennies fertiles qui ont été le terreau de son inspiration future. L’auteur observe comment la littérature et le monde interagissent en s’appuyant sur les œuvres et les auteurs qui étaient alors ses contemporains. Post Views: 60

Teju Cole, Golden Apple of the Sun

Teju Cole, Golden Apple of the Sun

Mélodie visuelle Teju Cole est un écrivain, critique de photographie du New York Times Magazine, historien de l’art et photographe. « J’aime l’idée d’Italo Calvino dans Villes invisibles. Il suggère qu’il n’y a en fait qu’une seule grande ville continue qui ne commence pas ou ne se termine pas » écrit le créateur. Post Views: 36

Claudio Morandini, Les Pierres

Claudio Morandini, Les Pierres

Pierres qui roulent… Après Le chien, la neige, un pied, dans un pays de montagnes les personnages sont soumis aux mouvements des pierres dans la bonne herbe. Tout est drôle dans ce lieu où elles se mettent à rouler et croître pas très loin de Sostigno. Il s’agit de remonter le temps pour comprendre comment tout est devenu instable au moment où n’y a plus de saisons ou plutôt lorsqu’elles s’entassent les unes sur les autres en une même année,…

Lire la suite Lire la suite

Italo Calvino, Le vicomte pourfendu

Italo Calvino, Le vicomte pourfendu

Les fleurs de l’apocalypse Pour Italo Calvino, « la maison de l’être » chère à Bachelard restera bancale, caduque, car il n’existe de place que pour le manque et la père-mutation des rôles et des langues. Et il n’y a presque plus d’escalier pour s’envoyer en l’air et respirer au grand jour. Hanté par la culpabilité, l’auteur se donne le droit à peu. Sauf, évidemment, au nécessaire. A savoir l’exercice de l’écriture qu’il avait en lui avant d’avoir appris à parler….

Lire la suite Lire la suite