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Tag: Ionut Caragea

Ionuţ Caragea, Je me rends au ciel

Ionuţ Caragea, Je me rends au ciel

Ionut Caragea l’essentialiste Cet ouvrage rassemble 351 textes d’un des poètes majeurs de Roumanie : Ionut Caragea. Ils furent écrits entre 2006-2023. Chez un tel auteur, l’être humain est tendu dans son aspiration vers l’absolu autant par la voie intellectuelle que la voie sensuelle, le tout en une contemplation apollinienne qui témoigne d’une orientation de l’esprit vers le concret du monde comme vers et surtout l’éther et  l’éternité. Post Views: 81

Ionut Caragea, L’osmose des blessures

Ionut Caragea, L’osmose des blessures

Capital de la douleur Ce nouvel ensemble est plus douloureux que les oeuvres précédentes du poète roumain. Le sang s’y fait noir. Est-ce que par les mots font des griffes sur chaque page ? N’est-ce pas plutôt la prise en compte de tout ce qui dans la vie terrestre d’un homme est friable ? Post Views: 87

Ionut Caragea, J’habite la maison aux fenêtres fermées

Ionut Caragea, J’habite la maison aux fenêtres fermées

Lire en accordéon La poésie de Ionut Caragea est aussi visuelle et tactile que métaphysique. Il refuse le pétillant pour accorder une matérialité à l’âme et une spiritualité aux objets et aux souvenirs. Il laisse dans chaque poème une liberté d’interprétation. L’humanité qu’il affiche et qui s’inscrit chez lui « pour faire naître un phare / sur le rivage du coeur » s’inscrit au nom de l’âme de son pays. Post Views: 91

Ionut Caragea, Une étincelle dans le couloir des ombres

Ionut Caragea, Une étincelle dans le couloir des ombres

L’ombre et la lumière Il existe chez Ionut Caragea une quête profonde où le jeu de l’ombre fait celui de la lumière. En conséquence, « Il y a deux continents / entre lesquels / mon âme voyage ». La femme en devient la boussole contre la solitude qu’on se donne ou qui nous est donnée. Dès lors, la femme indique l’éveil et le continent où « j’ai enterré / mon amour / comme  un noyau / d’où surgira / l’immortalité ». Post Views: 150

Ionut Caragea, Aphorismes jaillis de l’écume des flots

Ionut Caragea, Aphorismes jaillis de l’écume des flots

La résurrection des Lazare Nul ne s’étonnera de retrouver en un compatriote de Cioran un maître de l’aphorisme. Ce genre est des plus nobles mais des plus dangereux. C’est un peu le haïku du monde occidental. Beaucoup s’y essaient et s’y cassent les dents – parfois sans même s’en rendre compte. Pour pratiquer un tel genre, il faut de la bouteille et du recul plus qu’une simple faconde  : le risque est de réduire la pensée au  mot d’esprit et…

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