Alain Hoareau, Cendrillon, c’est moi
Les belles et les bêtes Chaque portrait d’Alain Hoareau n’est ni celui d’une oie blanche ni d’une cruche. Chacune reste un Phoenix qui tient d’un quasi prodige et dont les appâts prennent une dimension sidérante. Les rêves n’ont plus rien de faméliques. Mais leur lustre rend le bouc novice. Il n’a plus la tête pleine de sanies. Faute de faire bombance de ses rognons, il hallucine à la vue de ces femmes qui se contentent d’exister devant ses cornes. Post…