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Tag: haiku

Didier Ayres, Rupture et continuité dans la poétique du haïku (Conférence à l’Unesco)

Didier Ayres, Rupture et continuité dans la poétique du haïku (Conférence à l’Unesco)

Invité par le CRIP (Centre de recherche internationale de poésie) à prononcer le 21 juin 2023 une conférence sur le haïku à l’Unesco, notre collaborateur Didier Ayres nous a fait la joie de nous transmettre son texte afin de le faire entendre par le plus grand nombre et notamment les lecteurs du litteraire.com : Post Views: 207

Jacques Merceron & Jacques Cauda, Par le rire de la mouche

Jacques Merceron & Jacques Cauda, Par le rire de la mouche

Tout ce qu’il est possible d’imaginer En poésie, le Haiku reste la forme idéale pour dire n’importe quoi. Doté d’une puissance métrique pour évoquer la nature selon une tradition japonaise et en une sorte de double invasion, l’occident aime à y chinoiser. Jacques Merceron ne s’en prive pas et tire toutes les substances énigmatiques qu’on peut accorder à un tel registre. Post Views: 90

Andrea Zanzotto, Haikus pour une saison

Andrea Zanzotto, Haikus pour une saison

Sur le modèle de la foudre Andrea Zanzotto a écrit ces haïkus en anglais qu’il a traduit lui-même en italien et dont Philippe Di Meo donne la version française. S’en dégage une simplicité essentielle qui possède quelque chose de novateur et singulier. Post Views: 125

Philippe Denis, Inventions, suivi de Notes sur des pivoines

Philippe Denis, Inventions, suivi de Notes sur des pivoines

Entre le temps des fleurs et une forme d’éternité Philippe Denis reste le maître du dépouillement presque minimaliste dans sa saisie du réel. Proche d’Emily Dickinson, de E.E. Cummings comme des maîtres du haïku, il sait presser le réel pour en retirer l’essence par son don de l’ellipse. Post Views: 107

Antoine Arsan, Rien de trop – Éloge du haïku

Antoine Arsan, Rien de trop – Éloge du haïku

Poètes mais pas trop ou l’éloge de l’ombre Dans toute écriture digne de ce nom surgit une forme de suicide par erreur suprême : croyant métamorphoser le sujet en objet ou l’objet en sujet, il arrive que rien ne change, rien ne se déplace. C’est ce qu’ont bien compris les maîtres du haïku. En conséquence, ils ont déplacé dans la leur le sens de la poésie et de la sagesse pour faire tenir dans les mots ce qui leur échappe….

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