Giuliano Landolfi, Le journal de Didon
Rémanence La dimension mémorielle de cette poésie repose sur les douleurs et les plaisirs de l’amour dans le mirage des mots mais aussi de leur réalité entre souffle, murmure de ce qui fut et perdure désormais en échos. Comme en damier, les textes portent les marques des confiances et des intempéries humaines. Surgit tout ce qui arrive, tout ce qui manque là où Ladolfi s’avoue à lui-même une histoire devenue sacrilège. Se retrouve ici ce qu’il y a de plus…