Georges Didi-Huberman, Des visages entre les draps. La ressemblance inquiète
Hantises Georges Didi-Huberman sait que toutes les oeuvres restent (partiellement) elliptiques pour mieux troubler le regard et les cultures Tout est de l’ordre d’effleurements dont surgit la promesse d’un autre horizon. Les images engendrent aussi des ouvertures. Elles offrent un laps temporel au songe et ne le vident jamais de sa substance. Elles permettent de ranimer une présence que l’artiste dirige et dont il ne s’agit surtout pas de se dégager. Post Views: 76