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Tag: Gabrielle Jarzynski

Gabrielle Jarzynski, Le mal du bleu

Gabrielle Jarzynski, Le mal du bleu

En écho à Echo et autres nymphes Celle qui s’est réveillée un matin « transpercée de bleu » en profite pour faire le point sur sa situation existentielle. Cela passe par l’état d’une de ses molaires ou d’un de ses orteils, sa peur des abeilles et de certains horizons. Post Views: 69

Gabrielle Jarzynski, La Sans Tête

Gabrielle Jarzynski, La Sans Tête

L’intenable de l’amour Parce que – en général – les histoires d’amour finissent mal, Gabrielle Jarzynki plutôt que d’en faire le ménage y revient tel un (bel) oiseau attaché à la patte des émotions. Celle qui, dans un livre précédent, écrivait « je rêvais d’être une chienne attendant d’être assaillie par un mâle. » devient ici comme « la sans tête, un mannequin d’ampoules. Mon tronc est immergé dans la flotte. Mes pieds pataugent dans la mousse de ta semence. Je suis la…

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Gabrielle Jarzynski, Un Cirque

Gabrielle Jarzynski, Un Cirque

Contre l’hypnose Il faut se méfier de Gabrielle Jarzynski : « Ange de vipère, ciel de cette terre », la poétesse semble faire avec ceux qu’elle a sous la main. Elle fait avec leurs mensonges, leurs appels. Les siens aussi. Le tout pour le toutim : la pétrissure et la luxure. Avec corbeau, vautour, hyène au râtelier. Des fous aussi. Des poètes. Et des saltimbanques qui ne valent pas plus qu’eux. Post Views: 72

Gabrielle Jarzynski, Donnez moi un peu de F du K et du S

Gabrielle Jarzynski, Donnez moi un peu de F du K et du S

Le cas du K et du S Après avoir travaillé dans l’édition musicale, Gabrielle Jarzynski (photo Rouyer) a tout plaqué en deux mois pour se consacrer totalement à l’écriture et travailler en atelier avec d’autres artistes qui dialoguent avec ses écrits. Elle possède elle-même une approche de plasticienne en mixant beaucoup de techniques et les ressources du graphisme afin de changer l’image du livre. Dans son écriture, la scansion est importante. La poétesse enregistre parfois ce qu’elle écrit en lisant…

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Gabrielle Jarzynski, Les Hirondelles

Gabrielle Jarzynski, Les Hirondelles

 Celles qui font le printemps (mais pas seulement)   Gabrielle Jarzynski aime que nous la suivions à la trace, dans la transparence ou l’opacité qu’elle invente au creux de l’hiver . Mais ce ne sont pas les seuls. Ceux de ses reins entre autres sont convoqués aux cérémonies secrètes : « Les hommes aiment la cire sur la courbure de mes reins, entre mes deux seins. » dit-elle. Il est vrai qu’il y a là de belles étendues continentales. Post Views: 78