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Tag: François Xavier

François Xavier, Elégie du chaos – Dialogue avec Julius Baltazar

François Xavier, Elégie du chaos – Dialogue avec Julius Baltazar

Le critique et son modèle – absence de l’absence François Xavier grâce à son essai met l’accent sur un peintre qui, ne se soumettant jamais à une doxa, sait retenir entre autres le passage de la lune et de l’ombre. La sensorialité sous-jacente fait apparaître des cieux étranges. Mais néanmoins les lignes de lumières qui cernent le nocturne échappent à la figuration dans une nouvelle version de l’abstraction lyrique. Post Views: 88

François Xavier, Lexies de l’œil – Dialogue avec Christian Jaccard

François Xavier, Lexies de l’œil – Dialogue avec Christian Jaccard

Tout feu, tout flamme Le poète François Xavier évoque comment Christian Jaccard charpente son travail avec celui du feu et du détournement. A l’aide de peintures anonymes des plus quelconques retrouvées dans quelques brocantes, des peaux et autres papiers Jaccard entreprend un travail de restauration puis de brûlures. Il permet de faire jaillir une imprévisible lumière que leurs créateurs anonymes ne soupçonnaient pas. Par le trou qu’opère le feu dans la toile, une libération se produit là où s’adjoignent le…

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Celui qui sans se plier est en quatre : entretien avec François Xavier

Celui qui sans se plier est en quatre : entretien avec François Xavier

Les esthètes un rien dandy se font rares. Sans le vouloir, François Xavier en reste un exemple parfait et demeure à ce titre (entre autres) un descendant de Raymond Roussel. Fils unique d’un couple d’architectes (sa mère fut l’une des plus importantes praticiennes de cet art), il a toujours vécu dans un univers d’artistes. Il débute ses pérégrinations en interviewant Pierre Arditi et Jean-Pierre Léaud. S’ensuit le désir et la possibilité de « sacrifier » au luxe d’écrire : Extrance…

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François Xavier, L’Irréparable

François Xavier, L’Irréparable

Amour toujours Le temps passe si bien que tout doit disparaître. Cela n’empêche pas l’espoir et un romantisme minimal. Tout l’art de Xavier entre dans cette quadrature de « cercles concentriques à doubles centres« . Chaque être y demeure prisonnier de ses déconvenues. Il a pleuré et déchanté mais il a aussi aimé et chanté. A l’abri de l’amour – toujours provisoire mais tout compte fait, c’est son prix – il espère encore un sursis au sein de la désespérance du monde…

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