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Tag: film

Bernard Minier, Un œil dans la nuit

Bernard Minier, Un œil dans la nuit

Un œil particulièrement mauvais Dans un prologue, un homme terrifie le prêtre venu pour l’extrême-onction en lui révélant qu’il connaît l’enfer, qu’il a été un de ses démons. Il le supplie de remettre une lettre. Le récit débute le mardi 21 juin pour se terminer le mardi 28. En huit jours, les enquêteurs vont affronter le pire dans une spirale de l’horreur. Post Views: 212

Chris Brookmyre, Coupez !

Chris Brookmyre, Coupez !

Quand deux héros improbables… « La vie de Millicent Spark s’est achevée le 23 janvier 1994« . Ce matin-là, elle s’est réveillée couverte de sang, un couteau sur le plancher, allongée sur un lit avec le cadavre poignardé de son amant, dans un appartement fermé de l’intérieur, au 5e étage. Or, elle se sait innocente malgré l’alcool et les drogues ingérées la veille. Post Views: 117

Samuel Beckett, Film

Samuel Beckett, Film

Epuisements sans fin Dans Film – et c’est un des caractères expérimentaux de cette oeuvre unique (à tous les sens) de Beckett, la caméra, l’objet créateur de la fiction, ne reste plus imperceptible : elle fait partie de la fiction pour venir la troubler, la décentrer par son exploration. Post Views: 165

Apolline Lepetit du nocturne à la lumière : entretien avec l’artiste

Apolline Lepetit du nocturne à la lumière : entretien avec l’artiste

Apolline Lepetit mélange une forme de sacré et sa profanation pour atteindre des principes de vie aux profondeurs cachées. Le monde créé par l’artiste devient onirique, fabuleux là où tout part de rebuts et de restes ou de choses vues et scénarisées à partir de situations de la vie quotidienne pimentées de réflexions en insert sur l’image et l’existence. De chinages d’objets, de scènes « fictionnées » ou à travers des errances et voyages se crée une expérience intérieure intime et mythique….

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Cat Power, Wanderer

Cat Power, Wanderer

La voix de l’Amérique La douce maîtresse de cet album plus épuré que jamais (après 9 autres) sait toujours trouver des accents imprévus. C’est une Tori Amos  baroque ou un certain rococo en moins. Tout n’est pas parfait même si la manie des guest stars n’apporte rien à l’opus. Lana del Rey n’était pas indispensable et les passages avec orchestre à cordes non plus. Post Views: 62