David Besschops, Faut-il que tout meure pour que rien ne s’achève ?
Technique de surface et de profondeur David Besschops est habité de la lucidité suprême : « Finalement le désespoir ne mène pas si loin que ça. J’en ai fait le tour sans parvenir à boucler la boucle de mon hébétude. » écrit-il. Dans cette conflagration, « La pétrification n’en fait pas des tonnes. » Mais le poète poursuit sa route, enfin presque, puisqu’il s’agit avant tout de s’employer à cultiver l’immobilité plus patente que celle d‘ « une capture d’écran. » Post Views: 59