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Tag: Eugène Durif

Eugène Durif, Au bord du théâtre, tome 3

Eugène Durif, Au bord du théâtre, tome 3

Immobilité Décrire le théâtre d’Eugène Durif est une opération délicate. Bien souvent, on ne sait si c’est le poème qui prend forme articulant profondément le texte de théâtre, ou la dramaturgie toujours diffuse, écoutant le texte, qui surfile l’action dramatique tout en lui donnant une superbe présence, une présence de langage. Post Views: 99

Entretien croisé avec Eugène Durif et Jean-Louis Hourdin (théâtre)

Entretien croisé avec Eugène Durif et Jean-Louis Hourdin (théâtre)

Amitié (s) Rappelons brièvement que Jean-Louis Hourdin, formé à l’École supérieure d’art dramatique de Strasbourg, est metteur en scène. En 2006, il rachète la Maison Jacques-Copeau à Pernand Vergelesses et créé l’Association Maison Jacques Copeau qui accueille des formations professionnelles. Post Views: 131

Eugène Durif, L’Arbre de Jonas

Eugène Durif, L’Arbre de Jonas

Attente Ce qui ressort de ma lecture de L’Arbre de Jonas, c’est l’impression d’attente, celle, concrète, d’un personnage qui semble revenir au sein de son foyer, attente également d’une paix intérieure. Cela pourrait ressembler à l’attente du Désert des Tartares pour son inquiétude du temps qui passe ou qui a passé, ou encore du Silence de la mer où le héros est à la fois accepté et rejeté : la durée étouffée, le temps qui se replie malgré lui sur le…

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Eugène Durif, Au bord du théâtre, tome II

Eugène Durif, Au bord du théâtre, tome II

Arrière-langue du théâtre Peut-être davantage que pour le spectateur qui reste pris par la visibilité essentielle au spectacle, l’intérêt du lecteur de théâtre réside dans l’énigme qui lui fait face, énigme que relate le texte (la mise en scène indique aussi un chemin, que le lecteur est libre d’imaginer). Par exemple, l’on peut voir ici, dans les pièces d’Eugène Durif – comme Sandrine Le Pors l’indique dans certains de ses travaux -, le reliquat de l’enfance qui se solde pour…

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Eugène Durif, Meurtres hors champ

Eugène Durif, Meurtres hors champ

Langage Écrire ces quelques lignes sur la pièce d’Eugène Durif, Meurtres hors champ, s’avère un peu minutieux pour moi, car j’ai laissé ce texte infuser en moi en trois épisodes un peu distants dans le temps avant que je m’applique à composer cette chronique. De ce fait, j’ai retenu l’essentiel, c’est-à-dire le squelette du mythe des Atrides, et particulièrement, celui d’Electre. Ici, pas de vraie Electre, mais plutôt deux personnages masculins, Oreste et Pylade. Post Views: 85