Esther Tellermann, Ciel sans prise
Ce que le nous noue En poèmes de dix et quinze vers de peu de syllabes à peine ponctuées et parfois écartées par un blanc, s’ouvre ce qui à l’origine semblait fermé sur l’avenir ou un autre livre à venir. Il y a là bien des traces de moments plus ou moins improbables. Difficile de dégager le vrai du faux comme de savoir si une fenêtre est ouverte ou fermée. Post Views: 68