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Tag: Esther Tellermann

Esther Tellermann, Ciel sans prise

Esther Tellermann, Ciel sans prise

Ce que le nous noue En poèmes de dix et quinze vers de peu de syllabes à peine ponctuées et parfois écartées par un blanc, s’ouvre ce qui à l’origine semblait fermé sur l’avenir ou un autre livre à venir. Il y a là bien des traces de moments plus ou moins improbables. Difficile de dégager le vrai du faux comme de savoir si une fenêtre est ouverte ou fermée. Post Views: 68

Esther Tellermann, Corps rassemblé

Esther Tellermann, Corps rassemblé

Le corps est la vie Les chants orphiques d’Esther Tellermann permettent de passer en diverses tonalités : du soupir à une ample symphonie du monde et de l’intime pour tenter de recoudre les blessures qui, malgré tout, suintent encore – d’autant qu’elles ne sont pas individuelles mais générales. Post Views: 43

Esther Tellermann, Un versant l’autre

Esther Tellermann, Un versant l’autre

Poème envol, envol du poème La réalité est autre chose que la poésie. Entre les deux, la relation reste étrange et grande la différence. La réel demeure sur quoi on s’écrase, la poésie est l’inverse. Dès lors, Esther Tellermann brouille les pistes énonciatives de celle et celui que ses textes incarnent pour dire ce que la poésie retrace du réel. Post Views: 30

Esther Tellermann, Première version du monde

Esther Tellermann, Première version du monde

Révision des données immédiates de l’inconscience humaine Et si la première version du monde d’Esther Tellermann était la dernière ? Il est vrai que la poétesse sait ce qu’il en est de la vie et sa fable souvent tragique. A travers des silhouettes esquissées dans les « digressions de l’existence », des voix s’expriment au sein des culs de sac que l’Histoire fomente en ses répétitions. Post Views: 63

Esther Tellermann, Eternité à coudre

Esther Tellermann, Eternité à coudre

Un ordre quasiment originel et caverneux Ce livre, comme tous ceux de la poétesse , est hanté par la disparition. La parole tente de retenir des éléments de l’ordre de la permanence au milieu des décombres, des cendres et des noms effacés mais dont Esther Tellermann se souvient encore : « Vous étiez / derrière le mont / cela / qu’on rêve des / presqu’îles des / cailloux / blancs / des hospices ». Tout ce joue entre la séparation…

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