Enzo Crispino, La mer
Art et paysage bruts De la mer, Enzo Crispino éclaire les jours des saisons. Il sent ses caresses, entend sa respiration. Il la photographie de son berceau, à savoir la plage – vide, anonyme, brute, frugale. Le photographe évite tout effet ornemental. Tout reste anonyme, feutré, minimaliste, nu mais saisissant. La hantise du lieu n’a pas besoin d’être soulignée dans l’interstice que crée par définition un rivage. La mer, la plage n’échappent ni au déclin, ni à l’apologie. Un côté…