Rodolphe Petit & Élise Gagnebin-de Bons, Je vois des formes qui n’existent plus
Débordements Rodolphe Petit crée un univers de contrastes entre le comique et le tragique. Rosées et tempêtes offrent un délire sage. Le regard se pose sur les êtres, lieux et choses tels qu’ils existent ou tels qu’ils se rêvent mais en s’en détachant presque aussitôt. Mieux vaut, semble-t-il, les laisser flotter en leur incertitude, alors même que l’effort de l’auteur pour les décrire est minutieux. Méfions-nous néanmoins des apparences. Les présences forment une compagnie capricieuse que le romancier métaphysicien raté…