Raphaële George, Double intérieur & L’Absence réelle
Contre le silence Parlant d’elle-même, l’auteure écrivait : « Il faut t’inventer puisque jamais aucune réponse ne vient. Ai-je seulement vu ton visage ? Je crois me souvenir que tu serais blonde et douce et belle avec des longs cheveux qui sonnent faux au soleil ». A cela, nulle pause : juste l’épreuve de la fatigue, de la maladie et de la mort qui allait l‘emporter en 1985 non sans avoir exploré une profondeur existentielle et son vide sur lequel…