Changer constamment en lumière et en flamme ( Michel Onfray/Patrick Simon)
Une bonne idée déclinée à l’excès, jusqu’à satiété La scène est vide, plateau noir, en son centre un cube dessiné par ses arrêtes, tiges de bois rendues mobiles par leurs articulations. L’ensemble apparaît précaire mais reste solidaire, de façon à constituer durant la représentation une géométrie plastique. Au cours du spectacle, cette fragile structure est chargée de figurer les différents lieux en en évoquant seulement les contours. Le procédé est efficace. Il nous est présenté une autobiographie à vocation conceptuelle….