Doigt-il ?
(Le pari) Je ne me relis jamais par crainte que mes pages n’aient aucun intérêt. En elles, comme dans un miroir, mon image s’efface. Je me contente toujours d’un nombre de signes acceptables. Bref, quelques lignes à partir d’un point dans la vie. Il déborde et attend que mes mots arrivent. J’utilise au besoin fonds de tiroir et interludes, quitte à me reprendre des morceaux de matière. Je laisse la nuit travailler car l’écriture voit dans le nocturne la lumière…