Diane Chateau Alaberdina, Paysages de nuit
La seule séparation qui puisse ouvrir Aimer ne va pas de soi. Il y faut parfois tout un épuisement de variations et de répétitions. Et surtout, dans ce livre, des décalages. D’abord celui de la nuit qui pour l’héroïne Sonia « a quelque chose d’électrique, d’impalpable. Toute la tension de la journée s’évanouit d’un coup. Les yeux deviennent lourds, les ventres se détendent. La sexualité prend une autre forme. » Post Views: 50